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L’investissement socialement responsable souffre d’idées reçues. En voici quelques exemples: 1er Cliché : l’ISR offre une moindre performance boursière Faux : Jusqu'à présent, nous ne disposons pas de track record fiable sur les performances à moyen et long terme de l’ISR comparées à celles du "non-ISR". Il existe cependant de nombreuses études qui concluent que l'ISR ne sous-performe pas.
De même, si l’on regarde l’indice ASPI Eurozone, celui-ci a connu, sur les dernières années, une évolution quasi identique à celle de son indice de référence, l'Euro DJ Stoxx.
De surcroît, l'ISR présente un double avantage : réduire à court terme les risques d’accidents de marché, et à moyen terme, améliorer le ratio Rendement/Risques des portefeuilles. 2ème Cliché : l’ISR est contraignantFaux : il est parfaitement possible de mettre en place une politique d’Investissement socialement responsable (ISR) progressive et personnalisée. Il est ainsi possible :
- d’investir en ISR sur tout ou partie d'un portefeuille ;
- d’utiliser une gestion active ou passive (par indice) ;
- d’utiliser une formule clef en main (gamme Ethibel) ;
- de définir une gestion sur base de critères propres.
3ème Cliché : l’ISR ne concerne que les actionsFaux : Le Groupe Vigeo offre également un screening pour des émetteurs obligataires avec une méthodologie spécifique. Perception : l’ISR peut être intéressant pour les placements qui valorisent plutôt le long terme que le court termeVrai : - L'ISR est particulièrement conseillé pour la gestion de placements à moyen et long terme tels que l'épargne salariale et retraite, les fonds de pension, le private equity…
- Il peut aussi prévenir des accidents brutaux sur des portefeuilles, liés à des risques RSE.
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